Aletheia

dimanche 8 février 2009

One night, two nights, three nights

Le bruit de mes pas résonnant sur les pavés durs, les trottoires lisses, les parquets abîmés, les carreaux fissurés. L'air frais du vent dans mes cheveux mouillés. La lumière du soleil ôtant leurs ombres aux êtres humains. On reprend. Vite le temps presse.

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vendredi 6 février 2009

Thig.

Comment oses tu? Tu joues à ce jeu qui m'est infect. Le dégoût atroce de ta haine. Toi mon double, oui parce que tu es mon double, qu'importe tout ça. Toi qui as tué mes idéaux sur l'amour, sur l'affection, bref sur toute forme d'amour qui me laisse comme une loque, là comme ça, à la merci de ta haine. A devoir accepter tous tes choix, même celui que tu m'offres à présent. Voulant mon bonheur et mon malheur à la fois. Quel paradoxe es tu? Quel paradoxe suis je? Les gens qui nous observent nous traitent ainsi. Deux paradoxes qui savent très bien ce qu'ils veulent mais ne veulent pas se l'avouer. Car oui l'un et l'autre savent la vie qu'ils souhaitent. Les larmes me rongent à sang, comme toujours. Depuis des mois je suis habituée à cette souffrance. Je ne te reconnais pas, ou bien si je reconnais dans cette haine, celui qui m'a tant aimée et haie en ce jour de juin. Qui m'a craché sa haine, sa violence et sa passion envers ce qui nous entoure. Ce jour froid et sombre où j'ai tout compris. Oui j'ai compris ce que tu étais et ce que nous nous apprêtions à faire. A nous hair.  Mon double. Tu me reproches de jouer avec les apparences mais ne m'as tu pas appris à les utiliser? Toi qui sais tant manipuler, c'est toi qui m'as tout appris. Regarde qui tu es à présent. Tu crois en ce que tu vois, certes mais apprends à mieux voir. Car ce que tu vois tout autour de toi est trompeur. Tout est tromperie. Qui es tu? Que faire pour sauver ce qui reste? Car ma maladresse me perdra aussi. Ne sachant pas agir, je n'agis pas. Ou j'agis maladroitement et ta haine t'aveugle. Je me hais rien qu'à penser à ta souffrance et je te hais rien qu'à penser que tu puisses te hair toi même. Es tu sur que le temps amènera quelque chose? Car la haine est souvent calmée par cette indifférence. Et non je ne veux pas de cette indifférence. Jamais. Je me battrai sans cesse contre toute forme d'indifférence, je l'ai compris bien assez tôt. Jusqu'au bout tu me feras souffrir, chaque moment de ta haine, de ton amour, ou de ton indifférence me fera souffrir. Tu ne comprends donc pas? Non, je ne cherche pas ces splendides parties de baise que nous proposent la société, contrairement à ce que tu crois. Je les refuse. Les tentations ne m'interressent pas. Je veux du pur, du brut, du sincère. Même à toi qui a brisé mes idéaux, je te le dis. Je crois encore à cette forme d'amour de deux êtres qui se comprennent au simple regard, de cette brutalité entre deux chairs qui se soudent dès qu'elles se voient, juste par une étoile islandaise. Qu'y a t-il de plus beau que cette compréhension mutuelle et cette manifestation. Je délire? Mais regarde toi donc. A m'user, à me hair. Tu me reproches d'avoir changé mais n'as tu pas changé? Ou du moins ne me montres tu pas que tu as changé? Peut être, crois je encore moi aussi trop en ces apparences néfastes. Elles nous brouillent, elles nous tuent. Ces suberfuges et indermédiaires que sont Msn et le SMS. Il y a quelque chose à sauver de ces deux êtres qui se promettent désormais une haine éternelle ou au pire, une indifférence. Non. Je refuse. Jusqu'à ma mort je refuserai cette indifférence dans laquelle tu nous lances. Toi et moi aimeront à nouveau. Des êtres nous attendent et là dans cet espace, ces deux êtres doubles resteront. Je parle pour la première fois clairement en cette nuit étoilée, calme, douce, ce croissant qui flotte. Sors donc pour l'observer si tu ne me crois pas. J'ai passé trois mois à arpenter ces rues vides pour les observer. Ou plus, je ne sais plus. Depuis que nous avons cessé de faire correctement attention l'un à l'autre, à faussement se rassurer en promettant de ne pas se perdre.  Quelle connerie. Deux êtres ont-ils besoin de mots pour se rassurer? Avions nous besoin de nous étouffer pour nous tuer entièrement? Qu'avons nous fait? Qu'ai-je fait? Et qu'as tu fait? Dans notre folie, nous n'avons pas pu empêcher ces doubles de tomber dans ce qu'ils sont à présent. Les responsables sont encore les apparences. Elles nous tueront. Elles te tueront, elles te tuent déjà d'ailleurs. Regarde ce que tu arrives à croire. Comment peux tu dire ça? Tu ne sais même pas ce que je deviens, dans quelle catégorie je me situe à présent. Nowhere. Mais qui es tu? Qui es tu bon sang? Tu ne comprends pas que l'image que je te renvoie n'est pas la mienne. Dans ce flou total, je ne sais même plus quelle image je te renvoie car non je ne maîtrise plus rien. Je ne sais pas dans quelle abîme nous nous sommes encore lancés. A ta merci. Tu dis être à la mienne, m'as tu seulement regardée? Ne nous laisse pas sombrer et regarde autour de nous. Mon double. Toi et moi contre tout ça. Je veux cesser avec ces apparences, ces subterfuges, cette souffrance qui ne nous mène nulle part. Laisse moi faire ce pas vers toi et ne me barre pas le passage au moindre geste. Même si le premier semble maladroit, laisse moi en faire un autre. Et par la tempête de rejets que tu m'offres, je continuerai à avancer. Rien ne m'empêchera de passer. Même ces apparences, je saurai les traverser. Et je prendrai ta main, quoiqu'il advienne, pour te mener loin de tout ça, pour aller au-delà. Tu es prévenu.

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jeudi 5 février 2009

Fjólublár

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mercredi 4 février 2009

*Grænn*

vert

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mardi 3 février 2009

Well

Il y a des fois où les erreurs de compréhension et même les erreurs que vous faites dans la vie provoquent des bizarreries, des douleurs. Puis surgit un problème de santé qui vous force à penser à vous mais vous ne pensez pas à vous. Et vous commencez à penser à vous. Et la douleur revient. Elle ouvre des plaies infernales, inconnues. Vous ressentez quelque chose de méconnu et la fois suivante, c'est pire. Et elle passe. Comme tout. Mais elle reviendra. Comme tout. Up and Down.

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jeudi 29 janvier 2009

Remercions les...

C'est un texto de T. qui me reveille ce matin pour m'anoncer que finalement pas cours d'anglais. Pas cours de philo. Re-pas cours d'anglais et pas cours d'espagnol. Une journée entièrement libre qui s'annonce mais les journées libres sont toujours difficiles à gérer surtout quand on a un millier de trucs à faire derrière. Ma tête rebalance sur l'oreiller. Le medecin? Ce sera pour cet après-midi! Acheter cet objectif qui me fait tant envie? Commander de nouvelles photos à accrocher sur les murs? Ranger mes cours? Mes pieds aparaissent un peu fatiguée de se promener sans arrêt (oui même si mes nouvelles chaussures sont très belles, je souffre un peu au final). Dormir? Déjà fait (à tort et à travers... reveillée, rendormie par des cauchemars...). Etre raisonnable, faire des courses? la machine à laver? No way... Voilà le problème des journées libres, on ne sait jamais quoi en faire! La flemme nous anéanti considérablement. Le soleil pointe le bout de son nez et me démontre encore une envie d'ailleurs. Me lasser vite, voilà le problème. Tout happer et au final se lasser. So move your body girl!

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lundi 26 janvier 2009

I'm a shoe...

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dimanche 25 janvier 2009

Those who are waiting for...

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dimanche 11 janvier 2009

Midnight's sharing

°*°*°

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White lights, would you say white lights? Little by little, they began to lose their blood. That's why they're white. A bloodish light in this street. Moon is behind, hidding, looking back at her sometimes. Her suffering is too painful. She doesn't dare to stare at it properly. What do you want to do with this? How do you want to think or sink.. (it depends of what you hear or the way you pronounce it). Bloodish lights' sounds. Shrill noises. Where are you? What is this street? Murders seem casual, memories are just unbearable to accept and the only thing you want, is to clean up this blood which trickles everywhere. Killing yourself is the way to enter in this street and feel the pain. Not the pain which likes to see you down but creative pain. You have to wear the gloomy mask, to accept to have it back on your face. To forget? What do you want to forget, little boy, the pain has always been there and you have to wear it, I've already said that, I don't like to repeat. Just useless. I felt the happy gloom it in the cold bricks of this house. Come on and dance, you don't have the choice to accept it. Accept the sharing. A short memory is back. In this street, people don't like to speak, they observe. Dark advantages of the way you see it. Happy dance of ghoulish melancholia nights.   

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lundi 5 janvier 2009

Some mornings...

Ce matin, des gouttes de café se posent sur mes lèvres, elles y déposent un goût. Amer. Oui. De toutes façons, je déteste le café.

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